Une occasion à bon prix peut cacher des heures excessives. Comment vérifier, et pourquoi le carnet scellé change tout.
Sommaire · 4 parties
01Le problème des heures non vérifiables
Quand tu achètes une moto d'occasion, le vendeur annonce des kilomètres. Mais les heures moteur — qui déterminent l'usure réelle — sont invérifiables sur la plupart des motos.
Un compteur kilométrique se trafique en 5 minutes. Un compteur d'heures scellé par un tiers de confiance, non.
02Ce que les heures révèlent
- Moto de piste : 200 h au compteur mais 8 000 km → usage intensif, moteur sollicité
- Moto de balade : 200 h au compteur et 25 000 km → usage tranquille
- Moto de ville : 200 h au compteur et 5 000 km → beaucoup de ralenti, embouteillages
03Le carnet HOROTAG : la preuve pour l'acheteur
Le carnet HOROTAG est signé cryptographiquement côté serveur. Chaque heure scellée est horodatée et infalsifiable. L'acheteur scanne un QR code et vérifie :
- Les heures moteur réelles
- L'historique des interventions (vidanges, filtres, chaîne)
- Les dates de chaque opération
C'est la carte d'identité mécanique de la moto.
04Conseil acheteur
Avant d'acheter une occasion, demande au vendeur son lien carnet HOROTAG. S'il n'en a pas, tu roules à l'aveugle sur l'état réel du moteur.
Carnet d'heures scellé — trois solutions, à toi de choisir.
RUUVI 129 € (Bluetooth, cross), GPS 299 € (traceur tous motards), ULTIMATE 449 € (détection auto + anti-vol). Aucun abonnement.
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